Envirotrade est une société maurice qui a développé un modèle d’affaires, selon lequel la vente des « crédits carbones » sert à financer la sauvegarde et la gestion des forêts actuelles, ainsi que la plantation de nouvelles forêts. Ce modèle n’est pas destiné à remplacer l’action internationale qui est nécessaire pour trouver des solutions au changement climatique causé par l’homme; il permet plutôt aux sociétés et particuliers qui s’inquiètent de ce problème de se rapprocher des sylviculteurs des pays en développement afin de changer les pratiques d’exploitation des ressources naturelles, et de minimiser l’impact de l’homme sur l’environnement.
Le modèle d’affaires d’Envirotrade est fondé sur deux principes – premièrement la séquestration du dioxyde de carbone, c’est-à-dire le stockage de ce gaz, et deuxièmement le Paiement pour les services environnementaux (PSE). La vente des « crédits carbones » finance la sauvegarde et la gestion des forêts actuelles, ainsi que la plantation de nouvelles forêts. Le principe de la séquestration du dioxyde de carbone ne fait qu’un seul élément du modèle développé par Envirotrade. Ce modèle n’est pas destiné à remplacer l’action internationale qui est nécessaire pour trouver des solutions au changement climatique causé par l’homme; il permet plutôt aux sociétés et particuliers qui s’inquiètent de ce problème de se rapprocher des sylviculteurs des pays en développement afin de changer les pratiques d’exploitation des ressources naturelles, et de minimiser l’impact de l’homme sur l’environnement.
La reprise de l’agroforesterie par les communautés pauvres et mal nourries garantit un revenu et une source constante de nourriture pour des milliers de familles dans ces mêmes communautés. En plus, la production des céréales qui enrichent le sol forestier, au lieu de l’épuiser, donne une deuxième chance aux espèces menacées. Le modèle d’Envirotrade propose une approche qui contribue à la réduction de la pauvreté, l’établissement du développement durable, et la sauvegarde de la biodiversité, tout en s’attaquant au problème des émissions carbones produites dans les secteurs sauvegardés qui se rétablissent à la suite des conflits prolongés. Selon ce modèle, le monde des affaires peut poursuivre ses activités commerciales, mais en même temps rendre possible une nouvelle mode de vie aux communautés forestières, et donner une deuxième chance à l’environnement.
A l’origine du développement de notre modèle d’affaires se trouve le commerce mondial de ces « crédits carbones », conçus pour rendre possible la compensation volontaire de nos émissions de gaz à l’effet de serre (GES); un commerce qui a été lancé par le traité de Kyoto sur le changement climatique. Jusqu’à présent, les petits fermiers et les communautés forestières ont été largement exclus des mécanismes compliqués que l’on a développés pour trouver des solutions au changement climatique; selon notre modèle, ces mêmes agriculteurs sont responsables de gérer la plantation et la pousse des forêts, en échange de recevoir des fonds réunis par la vente des « crédits carbones » aux clients au monde développé. En effet, la vente de ces crédits constitue un investissement de la part de ces clients dans l’agroforesterie et dans de nouvelles forêts qui absorberont le dioxyde de carbone que produisent leurs activités quotidiennes ou commerciales. En plus, notre société travaille côte à côte des sylviculteurs pour changer les façons de travailler la terre, afin de les aider à maximiser la récolte, en cultivant des arbres fixateurs d’azote qui enrichent le sol et font ralentir la déforestation.
En devenant gardiens des forêts et spécialistes céréaliers, les habitants de la région s’engagent à sauvegarder leur environnement. En échange, ils obtiennent ce qu’il leur faut pour vivre: un revenu constant et une source durable de nourriture. Les fonds qu’ils reçoivent de la vente des « crédits carbones » leur permettent d’échanger l’agriculture sur brûlis pour la production durable de nourriture. En plus, la plantation de chaque nouvel arbre fait preuve des efforts que font ces communautés pour aider à purifier l’air, pour le bien de tous.
Le modèle d’affaires développé par Envirotrade propose une approche unique qui contribue à la réduction de la pauvreté, en établissant des subsistances durables au lieu d’encourager la dépendance à l’aide humanitaire. Parmi ceux qui se sont associés aux communautés forestières par l’intermédiaire d’Envirotrade, se trouvent les sociétés: Creative Artists Agency Foundation à Hollywood, MAN Group, IIED, U&W, Carbon Neutral Company, et Trans Global Aviation. En plus, certaines personnalités bien connues, tel que Ronnie Wood qui fait partie des Rolling Stones, nous ont apporté leur soutien. Notre projet originel au Mozambique, qui s’effectuait au début à Gorongosa, a été développé de façon que aujourd’hui les communautés de la région autour du delta du Zambèze et du Parc National de Quirimbas y participent. On est également en train de développer de nouveaux projets dans certains pays subsahariens, y compris le Sénégal et le Soudan.
Ça semble trop beau pour être vrai – une approche qui s’attaque à non seulement une, mais plusieurs menaces pour l’humanité du même coup. Les fonds que reçoivent les communautés qui participent à nos projets au Mozambique de la vente des « crédits carbones » leur permettent d’échanger l’agriculture sur brûlis pour la production durable de nourriture.
Envirotrade© a été fondé en 2002 par Robin Birley afin de faire entrer les petits fermiers africains dans le marché international des compensations carbones. Robin est environnementaliste et entrepreneur anglais, qui a de forts liens avec l’industrie de l’accueil ainsi que la conservation. A l’égard de trouver une solution au sous-développement de l’Afrique, il préconise une approche de «commerce, pas la charité».
Robin a rassemblé une équipe bien expérimentée de directeurs et responsables de projets, de forestiers, de spécialistes scientifiques, et de chargés de communication auprès des communautés et de l’administration gouvernementale, qui tous vivent et travaillent sur le terrain, aux sites de nos projets. Chaque projet est dirigé par un directeur expérimenté, et soutenu par une équipe de spécialistes et de gens de la région. Notre projet pilote à Sofala au Mozambique sert de site de formation pour les directeurs de pays ainsi que les employés qui viennent de la région. Envirotrade prend soin d’embaucher des directeurs expérimentés et qui sont doués de grandes compétences, et ce processus de recrutement a contribué significativement à la réussite de nos opérations aux milieux qui manquent de ressources.
Envirotrade travaille étroitement avec un bon nombre d’associations qui opèrent sur le terrain en Afrique. Le laboratoire de géosciences de l’Université d’Edinbourg, Eduardo Mondlane University Faculdade de Agronomia e Engenharia Florestral, Unique Forestry Partners, Tropical Forest Group et ECCM/CAMCO, nous apportent leur soutien scientifique et technique, et collaborent avec Envirotrade afin de conduire des recherches. La participation du laboratoire des géosciences de l’Université d’Edinbourg à notre projet pilote a été intégrale à sa réussite.
Le programme développé par Envirotrade, Envirotrade Livelihoods Credits, qui donne au public la chance de financer le développement de subsistances durables en achetant des crédits carbones, est certifié par la Fondation Plan Vivo suite à leur inspection annuelle, et le programme se pratique selon le protocole de cette Fondation. Smartwood (The Rainforest Alliance) entreprendra la vérification de nos compensations carbones, en conformité avec les critères de la Fondation Plan Vivo; Envirotrade a récemment reçu une bourse de $35,000 du Hyundai Motor Corporation Climate Grant Programme, pour assurer que nos projets à Gorongosa et dans le delte du Zambèze, sont en accord avec le Climate, Community and Biodiversity Alliance Standard (CCBA).
Envirotrade travaille étroitement avec des ONG et des enterprises privées , dans le but d’ assurer la mise en place de projets et de services, et de maximiser les avantages pour les communautés ainsi que les parties prenantes.